Anne Cambon-Thomsen, directrice de recherche au CNRS en épidémiologie et santé publique dirige l’équipe ESOF 2018. Elle présente le Forum européen de la science (ESOF) qui aura lieu du 9 au 14 juillet à Toulouse ; forum qui a permis de décrocher le titre « Cité européenne de la science ».

Vous êtes « la championne » ESOF 2018, qu’est-ce que cela signifie ?

J’ai incarné la mobilisation collective autour de ce projet. Scientifiques, acteurs politiques et industriels se sont réunis sous la bannière de l’Université Fédérale et j’ai coordonné la candidature toulousaine. Aujourd’hui, je dirige l’équipe ESOF 2018.

Quels atouts avez-vous mis en avant ?

Pour décrocher le titre de « Cité européenne de la science », il fallait faire valoir la richesse et la variété des disciplines enseignées ou objets de recherche sur notre territoire, la renommée internationale de nos laboratoires, la qualité et le nombre d’entreprises locales dans des technologies de pointe, etc. Et également, notre savoir-faire en matière de débat et de vulgarisation scientifique.

Que faire du titre après 2018 ?

Nous avons travaillé dès l’annonce de l’obtention du titre en 2014, par exemple, en favorisant des rencontres entre scientifiques et lycéens. Et la dynamique peut perdurer bien au-delà : nous comptons faire profiter Toulouse et sa communauté scientifique, technologique et industrielle – ESOF représente une mise en lumière incomparable – des retombées de cet événement sur le long-terme.

2018-02-13T11:17:40+00:00 13 février 2018|Portraits|